Image Le Sommet De l'Aiguille  De La Grande Sassière
Difficile

Le Sommet De l'Aiguille De La Grande Sassière

Tignes 73320
12h00TEMPS DE MARCHE
1500 mDÉNIVELÉ
12kmDISTANCE
3747 mALTITUDE MAX

Description

Voici la plus haute montagne que les Alpes puissent offrir au randonneur ! Le sommet est bien visible du parking, ainsi que toute la crête à parcourir pour y accéder. Une incursion dans la minéralité de la haute montagne qui sera récompensée par un panorama magistral Aujourd’hui Ascension de L’Aiguille de la Grande Sassiere 3747 alt … plus haut sommet d’Europe en randonné classique sans matos sans rien départ : Barrage Du Saut Tignes 73 1500 mètre de dénivelé + 8 AR mon plus haut sommet pour le moment Énorme pensée pour ma maman partit trop tôt 🕊️❤️🌷 je t’aime maman


Infos pratiques

Du lac du Saut, prendre au nord la sente qui monte droit dans l’herbe, puis contourner par la gauche le pied de l’arête sud-est (1). Belle vue sur le lac du Chevril et la Grande Motte. On aborde cette arête défendue par un ressaut rocheux, peu raide mais glissant. Cette difficulté peut être contournée par un large détour hors-sentier par la gauche. Poursuivre sur le sentier montant régulièrement sur l’arête débonnaire. Quitter le fil brièvement vers 2900m pour traverser quelques dévers pouvant être un peu délicats si enneigés. Vers 3100m, traverser un large replat minéral (2), lieu de bivouac idéal pour ceux qui font l’ascension en deux jours. La montée reprend sur une section plus raide et rocheuse de l’arête, où il faudra bien suivre la trace pour contourner les difficultés. Sur le haut, la partie la plus raide se négocie par une traversée un peu grimpante vers la gauche, qui sera certainement la plus grosse complication en cas de neige récente ou de névés tardifs. Vers 3300m, après la traversée d’un dévers pour rejoindre l’arête provenant du rocher de la Davie, la vue s’ouvre sur le glacier de la Sassière (3), dont on longe le rebord sud. De l’autre côté de la crête, on aura une vue magistrale sur le vallon de la Sassière, au-dessus d’abominables pentes détritiques qu’on se gardera bien de tenter de descendre. Poursuivre tranquillement entre les deux sur la crête débonnaire. En face se dresse la pente sommitale (4) et la sente qui la monte en lacets. À cette altitude, cette pente peut être gelée en « béton de verglas » même en été, ce qui la rendra très délicate. Dans ce cas, des crampons sont nécessaires pour la monter en sécurité. Le sommet s’atteint rapidement, et la vue s’ouvre magistralement sur le versant italien, avec le vallon de Valgrisenche et le massif du Grand-Paradis. Côté français, malgré l’abondance de montagnes de la Vanoise et des Alpes Grées, peu de sommets dépassent, ce qui facilitera l’identification du Charbonnel, de la dent Parrachée, de la Grande Casse, et bien sûr du mont Pourri tout proche. Plus au nord, on pourra contempler la chaîne du Mont-Blanc par son austère et tourmenté versant italien, et au fond les glaciers du mont Rose. Tout proche, dominant le lac de la Sassière, la Tsanteleina, qui dominait si fièrement le paysage, est maintenant ramenée à un « simple » petit sommet. La descente s’effectue par le même itinéraire, offrant une magnifique vue sur les sommets de la Vanoise. La Tsanteleina, maintenant éclairée par le soleil de l’après-midi, reprend peu à peu de sa superbe. Vers 2600m, le retour dans l’herbe réconfortera après une journée dans la minéralité. Mais attention à ne pas piétiner ces petites fleurs blanches, ce sont certainement des edelweiss.


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